Les revenus mensuels bruts :
- Ségolène Royal: 30.672,98 €
- François Hollande: 30.387,43 €
Soit pour le couple, une rentrée d’argent nette de 61 060 € par mois. C’est-à-dire environ 720 000€/an ou encore 4.7 millions de francs par an pour ceux qui ont du mal a se mettre à l’euro pour les grosses sommes. Au passage, la plupart de ces indemnités sont défiscalisées…
Finalement, le patrimoine immobilier de Mme Royal (355 000 euros) ne représente que l’équivalent d’un an de son salaire après 30 ans de vie professionnelle.
Allez, on va résumer tout cet article en une seule phrase: Le couple Hollande/Royal gagne chaque mois l’équivalent de 5 ans de salaire d’un “smicard”. Qu’il faut augmenter les impôts de ces nantis qui gagnent 4000 euros par mois…
Le club des hypocrites.
Prochainement des infos sur la présidentielle........
Le riche qui n'aime pas les riches :
Patrimoine de Ségolène Royal et François Hollande :
Une partie du patrimoine immobilier de Ségolène Royal est mis en commun avec celui de François Hollande dans une Société civile immobilière « de la sapinière » basée à Paris 7e et au capital de 914 694 euros (6 millions de francs) constituée en avril 1990[81].
Le couple dispose d'un appartement à Boulogne-Billancourt ainsi que d'une résidence secondaire à Mougins [82].
La preuve sur http://www.societe.com/cgi-bin/recherche?rncs=377552955&image.x=54&image.y=0
SOCIETE CIVILE LA SAPINIERE
RCS Paris D 377 552 955
Siège social :
28 Avenue Duquesne
75007 PARIS 07
SIRET 37755295500025
Forme juridique Société civile immobilière
Capital social 914.694,01 EURO
Code activité 702C - Location d'autres biens immobiliers
Immatriculation 04-04-1990
Nationalité France
Dirigeant(s) :
Gérant M. HOLLANDE Francois
Gérant Mme ROYAL Marie-Segolene
Il y avait le malade imaginaire et il y a celui qui se croit en pleine santé…
Il faudra bien cesser un jour de s’en prendre à l’hégémonie américaine et d’invoquer celle-ci comme si elle était tombée du ciel. D’ailleurs ceux qui dénoncent aujourd’hui cette super-puissance sont les mêmes qui hier nous annonçaient le déclin inéluctable des Etats-Unis. Alors pourquoi continuer à donner tant d’audience à ceux qui se sont toujours trompés ? Il devient périlleux de toujours les suivre aveuglément.
Si nous réfléchissions sans passion aux causes objectives de cette hégémonie incontestable, nous trouverions du même coup a contrario les causes de l’impuissance européenne, du déclin structurel français et du sous-développement durable des pays non-alignés. Mais à l’instar de l’inénarrable Mr Chavez, il est plus commode d’accuser les autres que de voir ses propres failles. Et l’Amérique triomphante fait une cible idéale. Pourtant, Mr Sarkozy a raison de dire que la puissance des Etats-Unis repose sur une société fluide et ouverte, dans laquelle on peut partir de très bas pour arriver au plus haut (et inversement). Car ce dynamisme n’est possible que dans un pays où l’on accepte collectivement le risque comme étant le prix à payer de la liberté. Mais voilà, en France, il est devenu inconvenant de le dire et carrément suspect de l’admettre.
Et c’est au nom d’une conception qui considère que la richesse des uns (des ménages ou des pays) provient forcément de la pauvreté des autres que le modèle français se propose de redistribuer les richesses comme si cela suffisait à fonder une nation (et une appartenance nationale) et à consolider un pacte social. Cette illusion vient de s’évaporer en Suède où cette logique redistributrice a atteint ses limites supportables. En s’accrochant à un mythe qui repose sur une malheureuse confusion entre égalité et équité, on prend le risque suicidaire de briser toute la base économique de la société sans laquelle la redistribution brassera du vide et maquillera la pénurie. Au lieu d’inciter le travail et le mérite, on cultive la jalousie et la rancune, cautionnant le pillage d’une économie déjà fortement fragilisée par le poids de prélèvements incontrôlés (faute de contrôler la dépense publique et sociale).
Notre classe politique est engluée dans le refrain de la « lutte des classes », orchestré de manière éhontée par les « peoples » et autres marchands de bons sentiments, qui emprisonne toute notre politique intérieure et conditionne notre politique étrangère. Personne ne s’offusque quand le président de la république française entretient des relations cordiales avec un dictateur africain ou rencontre un tyran sud-américain, mais l’émotion est à son comble quand un ministre sert la main au président des Etats-Unis.
Ainsi est devenu notre pays, où les prétendants à la candidature antilibérale se bousculent dans le paysage politique tandis que les problèmes désormais insolubles dans le cadre de l’Etat-providence s’accumulent au grand jour. Quand on ne sait plus diagnostiquer une maladie, on perd toute chance de se soigner. Quand on ne comprend plus le monde dans lequel on vit, on prend le risque d’en être exclu. Il est proche le temps où l’Etat du Vatican aura plus d’influence dans le monde que la diplomatie française.
« Combien vous restera-t-il quand vous aurez fini de payer
tous les privilèges des retraites du public ? »
C’est la question que pose Sauvegarde Retraites aux Français
à travers une vaste campagne de presse qui a débuté le 27 mai dernier.
L’association publie un tableau comparant les régimes de retraite,
des salariés du privé, des fonctionnaires et des agents de trois régimes spéciaux.
Pas moins de treize grands quotidiens ou hebdomadaires parmi lesquels
Le Figaro, Le Point, Le Parisien, France Soir ou encore Le Nouvel Observateur
ont déjà relayé l’information. Plus de 4,7 millions de lecteurs ont déjà pu prendre
conscience qu’un véritable gouffre subsistait encore entre Privé et Public.
Ce, après la réforme de 2003 !
Pour réaliser son tableau, Sauvegarde Retraites s’est appuyée sur des chiffres officiels
émanant du ministère des Affaires Sociales ou des Assemblées Parlementaires.
Lisez vite ce qui suit :
|
|
Salariés du privé |
Fonctionnaires |
EDF-GDF |
SNCF |
RATP |
|
Durée de cotisation |
40 ans jusqu'en 2008 puis 42 ans |
38,5 ans en 2005, 40 ans en 2008 |
37,5 ans |
37,5 ans |
37,5 ans |
|
Age moyen de départ à la retraite |
61 ans et 9 mois |
57 ans et 9 mois |
55 ans et 5 mois |
55 ans et 1 mois |
54 ans et 3 mois |
|
Taux de cotisation employé |
10,35 % du salaire |
7,85 % du traitement et d'une fraction des primes |
12 % du salaire hors prime* |
7,85 % du salaire hors prime |
7,85 % du salaire hors prime |
|
Base de calcul |
25 meilleures années en 2008 |
6 derniers mois |
Dernier mois |
6 derniers mois |
6 derniers mois |
|
Taux de remplacement |
Environ 60 %** |
75 % hors prime |
75 % hors prime |
75 % hors prime |
75 % hors prime |
|
Revalorisation |
Evolution des prix (depuis 1993) |
Evolution des prix(depuis 2004) |
Evolution des salaires dans l'entreprise |
Evolution des salaires dans l'entreprise |
Evolution des salaires dans l'entreprise |
|
Décote par année manquante |
10 % en 2005 |
0,6 % en 2006 |
Sans |
Sans |
Sans |
|
Cumul emploi-retraite |
Restrictif |
Libre |
Libre |
Libre |
Libre |
|
Pension moyenne |
1 465 ? |
1 832 ? |
2 119 ? |
1 534 ? |
1 852 ? |
|
Espérance de vie à la retraite |
22 ans et 6 mois |
26 ans |
27 ans et 6 mois |
28 ans |
29 ans |
|
Réversion |
Sous conditions de ressources |
Aucune condition de ressources |
Aucune condition de ressources |
Aucune condition de ressources |
Aucune condition de ressources |
* Cotisation passée de 7,85 % à 12 % le 1/01/05, intégralement compensée par des hausses de traitements
** Ce taux varie suivant le montant du salaire. Plus il est élevé, plus le taux de remplacement est faible.
Sachant que les sommes à financer au cours des prochaines années sont colossales :
900 milliards d’euros pour la seule Fonction Publique, 89 milliards d’euros pour
les Industries Electriques et Gazières, 103 milliards pour la SNCF, plus de 21 milliards
pour la RATP, il y a vraiment de quoi être inquiet !
Marie-Laure Dufrêche
Déléguée Générale
www.sauvegarde-retraites.org
« Le courage est le moteur principal de la créativité et de l’innovation ».
Aventis Pharma Australia
Il y a quelques années, Singapour lança une campagne de sensibilisation de ses acteurs économiques sur le thème : « Innovate or evaporate ! » [1]. Les USA sont en passe d’exercer aujourd’hui une suprématie absolue dans les technologies de l’information, du vivant et des nouveaux matériaux qui seront bientôt les supports incontournables pour le développement des industries et des emplois de demain.
Pendant ce temps, la France perd pied dans ces mêmes secteurs en l’absence desquels toute création d’emplois nouveaux, susceptibles de remplacer les emplois dépassés et condamnés, est illusoire. Dans les années 60, notre pays a raté quelques virages technologiques cruciaux qui furent à l’origine de l’explosion de nouvelles industries dans les années 80 qui auraient pu fournir des emplois à la jeunesse actuelle (à condition de recevoir la formation adéquate et de ne pas s'engouffrer dans des filières parking). Mais, à ce moment, la France a consacré son énergie et ses moyens pour protéger les acquis (dans la sidérurgie, le textile, l’agriculture) en sacrifiant délibérément l’avenir. Va-t-on répéter une telle erreur collective ?
Tout le monde s’accorde à dire que pour innover, il faut une vision à long-terme, des projets à long-terme et donc de l’investissement à long-terme. Or, c’est le pays du « capitalisme sauvage » qui tire le mieux son épingle du jeu dans ce domaine. Ce pourrait être un paradoxe pour ceux dont la vision de l'économie ne dépasse pas les incantations bovéennes et les théorèmes d'Attac. Pourtant, c’est seulement dans le cadre d’une économie de marché que les innovations prennent naissance et s’épanouissent, fournissant l’aliment d’une croissance économique viable et durable.
La France avec son Commissariat au Plan et son C.N.R.S. n’a pas vu l’avenir, n’a pas préparé le futur, ratant de nombreux rendez-vous technologiques cruciaux [2].
Pourtant, sur fond de contestation sociale chronique, on continue de débattre dans nos shows médiatiques de la crise du capitalisme, de la tyrannie des marchés financiers braqués sur le court-terme au détriment du long-terme. Et toutes ces idées reçues, martelées dans la tête d’une jeunesse désorientée et démissionnaire, nous empêche définitivement de voir le monde réel. C’est la France qui décroche, c’est son modèle social qui agonise, notamment parce que, au lieu de préparer le futur, de maintenir l’envie d’innover et le courage de produire, on se contente de réciter les versets usés d’une religion dépassée.
Les Français doivent travailler plus - 08.02.06
Selon l’économiste en chef de l’OCDE, Jean-Philippe Cotis, les pays de la zone euro pourraient afficher un niveau de vie deux fois moins élevé que les Américains dans vingt ans. Le PIB par habitant de la France comme de l’Allemagne est actuellement inférieur de 25% à celui des Etats-Unis alors que la productivité par heure est similaire voire supérieure en France. Dans son tableau annuel des « politiques structurelles », l’OCDE explique cet écart par le fait que Français et Allemands travaillent entre 25 et 30% de moins que les Américains. Le taux d’emploi est de 70% chez les 15-64 ans contre 75% aux Etats-Unis et le nombre d’heures travaillées atteint 1500 heures par an contre 1700 en Amérique.
L’OCDE fait trois recommandations à la France pour rattraper son retard : « accroître le taux d’activité des seniors », « laisser le Smic diminuer par rapport au salaire moyen » et « assouplir la législation de protection de l’emploi ». L’accord signé par les partenaires sociaux pour favoriser l’emploi des personnes âgées de plus de 57 ans par la création d’un CDD de 18 mois, est une bonne chose selon l’OCDE. De même, les allègements de cotisations sociales patronales sur les bas salaires qui existent depuis 1993, permettent de baisser le coût du travail. Enfin, l’OCDE estime que « l’empilement de contrats spécifiques ne pas va pas dans le sens de la simplification », le rapport préconise « d’aller vers un contrat général plus souple ».
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